Canadian Vending

News
CAMA Connection: Spring 2012


May 11, 2012
By Neil Madden president Canadian Automatic Merchandising Association

Unconventional is a word that is quite often used when describing what many in the business world consider as “outside-of-the-box” thinking.

Unconventional is a word that is quite often used when describing what many in the business world consider as “outside-of-the-box” thinking. We tell our employees, suppliers and business partners to think “outside of the box.” It seems like common sense to try to look at things in new ways, with new eyes and with new vision. Unfortunately, in the last few years, many – in our industry and others – have done just the opposite. In an effort to control products and market segmentation, many larger companies have gone back to thinking inside the box and ignoring opportunities to work with independent operators to grow their respective businesses. More and more, major manufacturers are opting to go direct to the consumer, whether it be the office or the end user. Our industry has been slow to react. While we continue to work towards providing better customer service, better product offerings and increased profitability, we have been struggling to find a solution to the increased pressures placed upon us by manufacturers. Remember a time when a sales rep would call on your business and ask you to sell their product? Remember incentives? Nowadays, the opposite has taken hold. Operators quite often need to ask, if not beg, to carry certain products.

Of course, we cannot paint everyone with the same brush. There are still suppliers out there who want to work with independent vending and office coffee companies, yet they are faced with pressures from competitors that view the vending and office coffee industries as smaller, secondary markets, and are looking to bypass us. This creates challenges on both fronts. Can a supplier compete by working more closely with vending and office coffee companies while other suppliers are trying to bypass us? And can operators continue to find profitability, growth and a solid product mix for their businesses?

We are definitely faced with changing times. And it is time again for unconventional thinking.

Advertisment

Over the last 10 years, I have heard the calls and read the e-mails and articles calling for more membership within CAMA, and, as president, it is easy for me to rhyme off the standard reasons for doing so. But they seem to fall on deaf ears. When our volunteer association spends two years working with the Mint to ensure a smooth transition to new coinage, providing opportunities to members to speak directly with representatives, and securing increased timelines for changeover, it is disappointing to get a barrage of calls from those who are angry that they knew nothing about it. So let’s make sure we understand what CAMA brings to the table first and foremost: knowledge.

CAMA is made up of individual business owners and professionals from across Canada who work for the collective whole. When it comes to volunteering, there are no salaries, no perks and no advantages for the people involved. What CAMA has become is a voice for the industry. CAMA representatives work closely with stakeholders to get as much information as possible and to delineate that information to its members. CAMA committees put together trade shows, educational seminars, golf tournaments and social media platforms, and work as a team to better our industry. CAMA is who the government and many national companies approach for information on vending and office coffee services. CAMA sets the gold standard for operating a vending and office coffee company in Canada.

In September of this year, we will host our annual trade show, aptly themed “Unconvendtional.” It is time that we work together as an industry to overcome the challenges we face, to start to think about technology and how it affects our day-to-day lives. We need to challenge our suppliers to recognize the important role that we play in the distribution of their products. It is time to encourage co-operation amongst members and creation of one, unified voice. As a group working together we will be stronger. The commitment is not a huge one but it is an important one. As independent companies we need to start thinking beyond our own businesses and look towards the industry as a whole.

I challenge each and every one of you to provide me a reason NOT to engage in the promotion of our industry in a positive light. CAMA is your voice – it is time to speak up.


Non-conventionnel est l’expression qui est souvent employée pour décrire ce que nombre d’entres nous appelons “penser vue de l’extérieur.” Nous disons à nos employés, fournisseurs et partenaires de “penser vue de l’extérieur.” Il est de bon ton d’essayer de voir les choses sous un nouvel angle, une nouvelle perspective. Malheureusement, au cours des dernières années, plusieurs dans notre industrie et d’autres aussi on fait exactement le contraire. Dans le but de “contrôler” les produits et la segmentation de marché, plusieurs grosses compagnies sont revenues à la philosophie de “penser vue de l’intérieur” au lieu de voir les opportunités de collaboration avec les opérateurs indépendants pour faire croître leurs affaires respectives. De plus en plus, les gros manufacturiers optent pour l’approche directe aux consommateurs, bureau ou usager final. Notre industrie a été lente à réagir. Tout en continuant à offrir aux consommateurs un meilleur service, une meilleure offre de produits et aussi accroître notre rentabilité, nous devons trouver une solution aux pressions accrues provenant des manufacturiers. Vous vous souvenez du temps où un représentant des ventes vous sollicitait pour vendre ses produits ? Vous vous souvenez des incitatifs ? De nos jours, c’est le contraire. Les opérateurs doivent souvent demander, sinon quêter, de pouvoir distribuer un produit.

Bien sûr, on ne peut pas mettre tous les fournisseurs dans le même plat. Il existe encore des fournisseurs qui souhaitent travailler en collaboration avec les compagnies indépendantes de distribution automatique ou pause-café. Ils doivent faire face aux pressions des compétiteurs qui voient en la distribution automatique et la pause-café qu’un marché secondaire à contourner. Cela crée donc un défi sur deux fronts. Est-ce qu’un fournisseur peut être concurrentiel en travaillant en étroite collaboration avec la distribution automatique et la pause-café face à d’autres qui ne souhaitent que nous contourner ? Et est-ce que les opérateurs peuvent continuer d’y trouver leur profit, de croître et de disposer d’uns solide mixité de produits pour leurs affaires ?

Nous faisons définitivement face à des changements. Il est temps encore de passer à une pensée non-conventionnelle.

Au cours des dernières dix années, j’ai lu les appels, courriels et articles faisant références à une implication plus grande dans l’ACAD. En tant que président, il est facile pour moi d’en comprendre les raisons. Mais tous ces efforts tombent dans des oreilles sourdes. Alors que nos volontaires ont passé deux ans à collaborer avec la Monnaie royale canadienne pour s’assurer d’une transition toute en douceur vers la nouvelle monnaie et qu’ils aient fourni toutes les occasions possibles pour que nos membres puissent se faire entendre, il est très décevant de recevoir un déluge d’appels de gens mécontents qui nous disent qu’ils ne savaient rien de tout cela. Assurons-nous donc de bien comprendre ce que l’ACAD doit mettre de l’avant en priorité : la connaissance.

L’ACAD est constituée de propriétaires individuels et professionnels de partout au Canada qui œuvrent pour la collectivité. Qui dit volontariat, dit absence de salaire ou de toute forme d’avantage quelconque pour les gens impliqués. L’ACAD est devenue la voix de l’industrie.

Les représentants de l’ACAD collaborent étroitement avec les détenteurs d’information pertinente afin de passer celles-ci aux membres. Des comités de l’ACAD mettent sur pieds des expositions, des séminaires éducatifs, des tournois de golf, des plateformes de médias sociaux et travaillent en équipe pour améliorer notre industrie.

L’ACAD est l’organisme que le gouvernement contacte lorsque nécessaire et à laquelle les grandes compagnies nationales font appel pour obtenir des informations sur les industries de la distribution automatique et pause-café. Elle est aussi celle qui détermine les standards de l’exploitation d’une entreprise de distribution automatique ou pause-café partout au Canada.

En septembre prochain nous tiendrons notre congrès annuel sous le théme “non-convendtionnel.” Il est temps que nous travaillions ensembles pour faire face aux défis qui nous attendent, que nous commencions à penser technologie et comment elle nous affecte dans nos opérations quotidiennes. Il faut défier nos fournisseurs à reconnaître que nous détenons un rôle important dans la distribution de leurs produits. Il est temps d’encourager la coopération entre membres. Travaillant en groupe, nous serons plus forts. Cet engagement n’est pas démesuré mais il est primordial. En tant que compagnies indépendantes, nous devons penser au-delà des frontières de nos entreprises et ainsi voir l’industrie comme un tout.

Je vous mets au défi, tous, de me fournir une raison de NE PAS vous engager dans la promotion de notre industrie sous un éclairage positif. L’ACAD est votre voix, il est temps de vous exprimer.


Print this page

Related



Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

*